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Bmovie - The Gate - I, Madman

Stylo noir sur papier, couleurs numériques.

Une bestiole de Randy Cook pour parler de deux films de Tibor Takacs.

The Gate


Le premier volet est un classique. Des gamins jouant à des expériences sataniques après avoir trouvé une intrigante géode dans le jardin libèrent dans le monde des bestioles pas très sympas. Enfin, en gros ! Ambiance un chouia Goonies bien que ce film me laisse toujours une sorte de malaise à la fin. Stephen Dorff dans le rôle clef.
Le deuxième volet suit l'histoire du copain que l'on voit dans le premier, second rôle alors, il entre ici sur le devant de la scène. Gags rigolos et bestioles toujours aussi bizarroïdes et inquiétantes. Là où le premier film était un huis-clos basé sur des gamins, le deuxième film est une sorte de course-poursuite d'ados déjantés. Suite logique et chronologique en quelque sorte.



Pas forcément génialissime mais cette mini saga possède une identité propre, une véritable fragrance nostalgique des années 80.




Tibor Takacs a aussi signé un autre film dont l'affiche m'avait toujours fascinée quand je la contemplais dans Mad Movies à l'époque.
I, Madman (Lectures Diaboliques en français)



Histoire pas trop mal bien que convenue d'une nana, vouant une obsession morbide pour un écrivain glauque, qui se rend compte que le personnage de son livre est réel et tue son entourage.
Rien de bien renversant mais agréable à suivre. Fin en queue de poisson qui sert à refourguer une bestiole simiesque similaire à The Gate. 


Pareil, il y a cette aura de malaise qui entoure le film, tout comme The Gate, que je ne saurais expliquer. Mais ça doit venir de moi !
Malheureusement, les films ont souffert du poids des années, les effets spéciaux et le stop-motion en ont pris un coup dans la moumoute, sans compter les effets de lumière/éclairs à la Ghostbusters, ça pique. A voir pour un gros coup de nostalgie.